Publié le 11/11/2008 à 12:00 par misterdeo
Publié le 11/11/2008 à 12:00 par misterdeo
Le camarade de route de Martin Luther King n'a pas masqué son émotion.
Publié le 11/11/2008 à 12:00 par misterdeo
Une élection très médiatisé
Publié le 11/11/2008 à 12:00 par misterdeo
Sarah Obama donne une conférence de presse après l'élection de Barack Obama le 4 novembre
Publié le 11/11/2008 à 12:00 par misterdeo
Barack Obama rentre dans l'histoire
Publié le 05/11/2008 à 12:00 par misterdeo
USA: Barack OBAMA, 44 ème Président
C'est histotique, Barack OBAMA a été élu 44 ème Président des USA. Il appel les Américains à l'union dépuis Chicago, dans l'Illinois.
Vidéo:
Publié le 31/10/2008 à 12:00 par misterdeo
2 ème Partie: La tentation
Ce n’était pas facile pour tante Adjoba, de s’occuper, elle seule de cinq enfants. Malgré son petit commerce ; elle rencontrait beaucoup de difficultés au quotidien. Sa fille Clarisse qui changeait les partenaires comme des chemises lui venait quelque fois en aide. Clarisse devait avoir vingt ans à l’époque. Elle était l’aîné de la famille. Il arrivait des jours ou ‘’Tantie’’ nous insultait, moi et sa fille Lucie : ‘’- Des vielles comme ça, vous ne voyez pas votre sœur Clarisse ? C’est grâce à elle qu’on mange ici. Vous êtes de grandes filles battez-vous aussi !’’ Ces propos me blessaient terriblement le cœur. Moi aussi, je voulais être utile à la petite famille. J’avais alors dix sept ans et était en classe de quatrième dans un collège du centre ville de Bilidjan. J’avais accusé beaucoup de retards dans mon cursus scolaire, car il y avait eu des années ou par manque d’argent je n’avais pas été scolarisé.
A l’école je faisais partie du club des jeunes filles vierges et qui voulaient l’être jusqu’au mariage. C’est Olga Klarta, ma meilleure amie qui avait eu l’idée de créer ce club. Elle aussi était métisse comme moi. Elle, au moins, avait ses parents à ses côtés. En réalité, Olga était métisse de deuxième génération, car c’est sa mère qui était métisse. C’est cette dernière, médecin dans une clinique de la place qui lui avait suggéré cela. Nous nous réunissions une fois par semaine et passions dans les classes pour sensibiliser d’autres filles à la bonne cause concernant l’abstinence sexuelle. Si j’étais resté vierge jusqu’à cet âge ; c’était en partie grâce à ce club. Et pourtant ça n’était pas du tout facile pour moi. J’avais beaucoup de prétendants. Car j’étais quand même une très belle fille métisse dans ce quartier pauvre de Yaosséhi, et la tentation était grande.
Depuis que j’étais pubère, j’avais pris conscience de ma beauté et de mon corps. Il m’arrivait de passer des heures et des heures devant le gros miroir de tante Adjoba pour admirer mon postérieur qui grossissait de jour en jour. Parfois je marchais toute nue en essayant d’imiter les mannequins que je voyais à la télévision. Une fois tante Adjoba m’avait surpris et elle ne s’était pas arrêter de se moquer de moi pendant des jours. Mais ce jour là elle m’avait simplement dit : ‘’-Tu vois comment tu es belle. J’espère que tu ne donneras pas ce beau corps à n’importe quel vagabond ?’’ Et elle m’avait souri en sortant de la chambre. Un jour ma cousine Clarisse s’est adressé à moi en ces termes : ‘’-Mais toi Jessica, tu ne devrais pas ‘’moisir’’ dans ce ghetto. Tu es une belle fille métisse. Est-ce que tu sais que les filles métisses coûtent très chère dans la cité ? Si tu le veux, je peux te brancher* sur un Boss* qui a beaucoup d’argent. Il ne sort uniquement qu’avec les filles métisses.’’ Je ne l’avais pas répondu et l’affaire était restée sans suite.
Ce n’était pas facile, même pour se rendre aux cours il fallait rester pendant des heures et des heures à l’arrêt du bus. Et quand le bus venait, il était plein comme un œuf. Je me rappelle ; un jour j’avais eu le vertige et j’avais vomi dans un bus très plein. Mes voisins immédiats que j’avais salis n’avaient pas hésité de m’éjecter du bus dès que nous sommes arrivés au prochain arrêt.
Certains jours nous restions jusqu'à tard la nuit à la grande gare de Bilidjan. Il n’y avait pas assez de bus. Et avec les embouteillages, les moyens de transport se faisaient lent et rare. Et pourtant la population de Bilidjan augmentait de jour en jour. Toutes les infrastructures sociales étaient totalement débordées par cette expansion de la capitale économique. Les hommes politiques faisaient beaucoup de discours, mais en réalité rien ne s’améliorait. La situation s’empirait de jour en jour.
Quelques fois nous étions obligés de faire de l’auto-stop. Il se trouvait quelques rares fois ; des personnes aimables qui nous déposaient dans la grande commune populaire de Yopiyopi* où se trouvait le quartier Yaosséhi. C’est dans ces conditions que j’avais fait la rencontre de Baba Wari.
La nuit commençait à tomber sur le centre ville et sur la grande gare de Bilidjan. Un grand vent soufflait sur la cité et les feuilles des arbres se détachaient et tombaient. Les oiseaux et les chauves souris cherchaient où se caché. Une violente pluie s’annonçait sur Bilidjan. Nous étions en pleine saison pluvieuse et les vacances scolaires s’approchaient à grand pas. Il restait à peu près trois mois pour que ceux qui étaient en classe d’examen commencent les compositions. Il nous fallait quitter, le plus vite possible le centre ville pour la maison. Moi et ma camarade de classe Alice Eboué qui habitait aussi Yopiyopi, nous nous décidions à faire de l’auto-stop comme on le faisait de temps en temps. C’est alors qu’une grosse cylindrée s’arrêta à notre niveau : ‘’-Bonjour Mesdemoiselles ! Où est ce que vous partez ? ‘’
‘’-Nous allons à Yopiyopi ‘’, avait lancé Alice précipitamment. Et le monsieur sans hésiter : ‘’-Bon monter ! Ça ne me dérange pas. Mois j’habite le quartier chic de Dipoco* sur la colline là-bas en bordure de la grande lagune de Bilidjan. Mais je vais en profiter réglé certaines affaires à Yopiyopi. Toi la claire, monte devant. Au faite, on ne s’est pas présenté. Je suis Monsieur Baba Wari Adolf. Et vous ?’’ D’une voix tremblante, je répondis : ‘’-On m’appelle Jessica Kouba et ma camarade elle s’est Alice Eboué.’’
Baba Wari Adolf s’était montré très gentil avec nous. Il avait même prit la décision de venir nous chercher chaque matin et les soirs après les cours pour nous déposer. Certains jours il faisait venir l’un de ses nombreux chauffeurs de taxi. Baba Wari était un riche entrepreneur connu à Bilidjan et même dans le pays. Il avait plusieurs sociétés dans le transport et d’autres domaines. Il possédait également des magasins et des immeubles qu’il avait mis en location. Il changeait presque chaque semaine de voitures, Car il était aussi un concessionnaire de véhicules de luxes.
Quant il venait au quartier, il restait dans sa voiture et envoyait des enfants me cherché. Ceux qui avaient eu la chance de faire sa commission repartaient avec une grosse coupure de cinq mille Fcfa ou parfois dix milles Fcfa pour les plus chanceux. Des personnes qui jadis ne me considéraient pas dans le quartier, me voyaient maintenant d’un autre œil. Certains venaient même m’expliquer leurs problèmes financiers. Les jeunes du quartier m’avaient surnommé ‘’la vielle mère ‘’ et me vouaient respect. Tante Adjoba était fière de moi, car elle recevait beaucoup de présents à chacune de mes sorties. Baba Wari l’avait rencontré une seule fois et après cela, il lui avait fait venir un réfrigérateur, un nouveau poste téléviseur couleur et des biens divers. La nourriture ne manquait plus à la maison. Baba Wari assurait tout. Tante Adjoba savait que ce monsieur avait deux fois l’age de mon père. Mais elle n’avait pas le choix. Elle remerciait le ciel et sa sœur défunte de lui avoir laissé une belle métisse assez rentable. J’étais devenu pratiquement comme un fond de commerce pour elle. J’avais mal au fond de moi, mais je ne voulais pas perdre tous ces privilèges. Presque chaque week-end Baba Wari me faisait sortir ou voyager dans des endroits luxueux où nous passions la nuit en amoureux.
Depuis lors ma meilleure amie Olga Klarta et les autres membres du club des filles vierges jusqu’au mariage m’avaient exclu de leur association. Elles me traitaient de tous les noms et même de prostitué. Par contre, les jeunes du collège aimaient bien ma compagnie ; je leur donnais souvent de l’argent.
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Ma vie avait totalement changé. Baba Wari avait pris un studio pour moi dans le quartier chic de Dipoco. Je partageais donc le local avec ma cousine Lucie dont je payais les cours de couture dans un centre spécialisé. Baba Wari ne passait jamais la nuit dans le studio. Il venait de temps en temps dégusté quelques plats cuisinés par moi. Il me conduisait toujours à l’hôtel ou sur certaines plages du pays pour nos ébats amoureux. Baba Wari m’avait aussi inscrit dans un centre où j’apprenais l’esthétique.
Je savais qu’il était marié et qu’il avait de nombreuses copines dans le pays et particulièrement à Bilidjan. Un jour un jeune travestie m’avait interpellé dans une boîte de nuit. Il m’avait menacé de laisser tombé Baba Wari ; il sortait avec ce dernier. Baba Wari faisait aussi l’amour à des jeunes gens qu’il entretenait. J’avais été choqué par la nouvelle. Mais étant devenu dépendante de Baba Wari, je ne savais que faire. Il m’arrivait de le tromper aussi, puisque je sortais avec Jojo Boni un beau jeune homme étudiant dans une grande école. Il m’aimait bien et nous étions sensiblement de la même génération. Avec l’argent que j’avais, je lui payais parfois les frais de scolarité. Et cela à l’insu de Baba Wari. J’étais totalement imprégné dans une vie de débauche.
A suivre
* Une Nouvelle de Simplice Déodat Agnimo
NB: Toute cette histoire n'est que de la pure fiction. Toute ressemblance avec des faits réels n'est que pure coincidence.
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par misterdeo
1ère Partie : L'adolescence
Assise dans le véhicule qui la ramenait à la maison, Jessica Kouba avait le regard rivé sur la médaille de la décoration qu’elle venait de recevoir. Elle n’en croyait pas ses yeux. L’espoir était permis pour elle. Quel miracle ? Pour elle qui était totalement désespérer de la vie.
Tout en admirant ce beau paysage verdoyant qui défilait devant elle ; plusieurs souvenirs lui défilaient dans la tête. Elle faisait pratiquement le bilan de son existence. C’était comme un exercice de repenti pour cette jeune fille métisse de vingt et un ans révolus. Bien qu’assise à côté de son époux ; elle était totalement plongée dans un soliloque.
…Pour être franche, la vie n’a pas été vraiment rose pour moi. Depuis ma tendre enfance, j’avais toujours considéré tante Adjoba comme ma mère. Mais quelques années plus tard j’ai su que ma génitrice était décédée à la suite d’un avortement qu’elle avait voulu faire au cours d’une deuxième grossesse qu’elle avait contractée. Cela juste un an après ma naissance. C’était une grossesse très rapprochée. Et ma mère avait eu honte de faire deux enfants bâtards dans un si cour lapse de temps. Car selon ce qui m’a été dit. Mon père devait être un citoyen d’un état européen. Il était de passage dans le pays. Il avait connu ma mère alors qu’elle était encore jeune fille. C’était quelques temps après le départ de ce dernier qu’elle avait su qu’elle était enceinte. Elle n’avait pas puis gardé le contact avec cet amour éphémère.
Quant je suis née ; elle décida de s’occuper de moi toute seule. Mais les vicissitudes de la vie dans la grande métropole de Bilidjan* l’avaient poussé à m’abandonner pratiquement à sa grande sœur, tante Adjoba dès que j’avais eu sept mois. Malheureusement, maman était encore tombée enceinte et en voulant avorter ; elle y avait laissé la vie. C’est tout ce que je savais de ma mère.
Tante Adjoba s’occupait tant bien que mal de nous grâce à son petit commerce d’Attiéké* et d’Aloco*, dans ce bidonville de Yaosséhi*, appeler abusivement ‘’mon mari m’a laissé’’. Parce que la plupart des femmes qui vivaient dans ce quartier précaire étaient célibataire. Il y en avait qui se faisaient entretenir par des hommes déjà marier. Elles étaient en faites des maîtresses. Tante Adjoba faisait partie de ce lot là.
‘’Tantie’’ avait aussi eu quatre enfants. Clarisse qui était la plus grande, volait déjà de ses propres ailes. Clarisse était une très belle femme africaine. De teint noir, elle n’était pas très en chaire, mais avait une taille de guêpe avec un postérieur bien fournis et cambré. Elle marchait comme une vraie déesse noire. Elle méritait d’être couronnée reine Awoulaba*. Malheureusement elle menait une vie sexuelle désordonnée. Après elle venait Lucie qui était née sensiblement dans la même année que moi. Il paraît que je Luttais de temps en temps les seins de tante Adjoba avec ma cousine Lucie qui continuait toujours à téter, bien qu’elle soit mon aîné de cinq mois. Après Lucie, venait Abraham un garçon et la dernière, une fille, la petite Eba.
Clarisse et Lucie avaient le même père. Normalement c’est ce monsieur qui devait marier tante Adjoba. Mais manque de chance ; il était décédé dans des conditions mystérieuses. Il parait que se sont les sorciers de sa famille qui l’avaient transformé en cabri pour un festin nocturne. Les parents de ce dernier n’avaient pas vraiment aimé la tête de tante Adjoba. ‘’Tantie’’ disait même souvent que c’est à cause de cela qu’ils avaient éliminé leur fils qui voulait se marier avec une fille qu’ils n’avaient pas choisie et qui n’était pas de leur ethnie. Ce qui est sûre, ce grand monsieur était mort d’un simple mal de tête ; de retour d’une visite à ses parents.
Quant à Abraham, il avait son père à part. Ce dernier avait vécu avec nous, dans un quartier résidentiel au centre du pays. Les troubles sociaux politiques qui ont traversé le pays, ont été à la base de ses malheurs. Le déclenchement du conflit armer nous avait poussé à fuir la ville de Kéboua* au centre du pays pour nous retrouver à Bilidjan au sud du pays. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à Yaosséhi. Le père d’Abraham qui n’avait plus de travail se faisait de plus en plus rare à la maison. Il avait peut être honte de supporter nos regards. Car on ne mangeait pratiquement pas à la maison. Tonton sortait tôt le matin et rentrait tard la nuit. Il ne savait pas comment tante Adjoba faisait pour nous nourrir. Des gens comme tonton, il y en avait beaucoup à Yaosséhi. Le quartier était délabré et la prostitution s’y vivait allègrement. Dans ce quartier, presque chaque jour ; de jour comme de nuit les bars et maquis* distillaient la grande musique Zouglou*. Les décibels étaient si élevés que beaucoup de personnes souffraient très souvent de migraines et de maladies auditives. Les lois sur la nuisance sonore perdaient effets à Yaosséhi.
Pendant près de quatre mois on n’avait plus eu des nouvelles de tonton. Un matin un de ses amis est venu nous dire qu’il faisait partie des victimes du naufrage d’une embarcation de fortune qui tentait de faire traverser des immigrés africains vers l’Europe. Tonton avait tenté de fuir la dure condition de vie du pays. Mais il n’avait pas été chanceux et était mort noyé. Il avait été enterré là-bas sur les côtes marocaines. Souvent Abraham disait que lui réussira là où son père avait échoué. Il jurait d’immigré aussi en occident un jour ou autre.
La petite Eba, la dernière était la fille que tante Adjoba avait eu avec Monsieur Jules un homme d’affaire qui l’aidait de temps en temps pendant la longue absence du père d’Abraham. Mais, Monsieur Jules avait été arrêté pour un détournement de fond et était donc à la prison centrale de Bilidjan. Quelque fois nous lui rendions visite en attendant sa libération.
A suivre
* Une Nouvelle de Simplice Déodat Agnimo
NB: Toute cette histoire n'est que de la pure fiction. Toute ressemblance avec des faits réels n'est que pure coincidence.
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par misterdeo
L’Ecrivain Simplice Déodat AGNIMO
BIOGRAPHIE DE L’ECRIVAIN
Simplice Déodat AGNIMO
Agnimo Niankoury Simplice, alias Simplice Déodat AGNIMO ou Simplice Agnimo est né le 14 février de l’année 1971 dans la commune de Cocody à Abidjan. Il est issu d’une famille Catholique résident dans la capitale ivoirienne depuis plusieurs générations.
Après l’obtention de son Baccalauréat série F 1 au lycée technique d ’Abidjan, il entre dans une grande école ou il prépare un BTS Communication et action publicitaire. Il entre ensuite à l ‘ institut des sciences et techniques de la communication, ISTC ou il obtient un DESCOM, diplôme d’étude supérieure en Communication, option Journalisme/Production audiovisuelle, cycle I.
A partir de 1997, Il devient manager et attaché de presse de plusieurs artistes nationaux comme internationaux. Il se lance également dans la promotion de spectacles et dans l`’organisation d’exposition d’œuvre d’art. Il est en même temps reporter – free lance au bureau régional de la radio – Télévision américaine, la voix de l’Amérique, VOA. Il voyage à travers le monde et l ’Afrique.
Depuis mai 2001, il est Fonctionnaire au Conseil National de la Communication Audiovisuelle, CNCA. Il vient de finir une maîtrise professionnelle -- DESCOM – Journalisme/Production audiovisuelle cycle II en tant que Etudiant – Fonctionnaire.
Depuis le Lycée il s’intéressait à tout ce qui est littéraire. En classe de 1 ère il était le vice - président du club Journal de son Lycée. Il faisait également parti du club littéraire et a participé à plusieurs éditions des jeux génies en herbes au sein du Lycée. Il a aussi participé à plusieurs éditions du jeu vacances culture où il était concurrent – Nouvelliste. C’est à partir de cet instant qu’est née en lui la vocation d’Ecrivain.
A ce jour, il n’a aucune œuvre éditée, mais a à son actif plusieurs manuscrits et tapuscrit qu’il compte faire éditer. L’un de ses poèmes a remporté le premier prix de la radio - FM Fréquence 2 en 1994. Sa nouvelle sur le SIDA a été parmi les Lauréats du concours Littéraire : ‘’ ECRIRE POUR VIVRE 2006 ‘’ organisé par le centre de communication de l’université américaine Johns HOPKINS et le Ministère de la lutte contre le SIDA.
L’écrivain a en préparation :
-Un Roman dans le genre essai, Conscience africaine face à l ‘humanité.
-Un Roman dans le genre recueil de trois nouvelles, Trilogie Africaine, comprenant : Blessures au cœur de la cité, Dans l ‘ombre du pouvoir, et Effets gris – gris.
-Un Roman dans le genre d’une nouvelle, La course de la haine.
-Un recueil de poème, Dualité.
-Des synopsis et des scénarii.
Contact: simplexdeodatus@gmail.com
Publié le 23/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Barack Obama, alors étudiant à la Columbia University au début des années 80, reçoit la visite de ses grands-parents maternels-ph : A.P
Le candidat démocrate interrompra jeudi et vendredi sa campagne pour se rendre à Hawaï, au chevet de sa grand-mère maternelle, très malade.
Madelyn Dunham, la grand-mère maternelle de Barack Obama est, avec sa grand-mère paternelle qui vit au Kenya, la dernière parente en vie du candidat. La vielle dame est «l'une des personnes les plus importantes de son existence», a souligné Robert Gibbs. Après le départ du père du candidat quand il était encore un jeune enfant, Madelyn Dunham a aidé sa fille, qui poursuivait ses études et qui est ensuite partie travailler en Indonésie, à élever Barack Obama, s'occupant de lui jusqu'à son admission à l'université. Le sénateur de l'Illinois lui avait rendu un hommage appuyé à la convention de Denver, en août dernier. «Ma grand-mère, la fille d'un employé du Midwest, m'a appris l'amour de l'Amérique, à travailler dur et à être responsable et autonome. Elle a remis à plus tard l'achat d'une voiture ou de nouvelles robes pour que j'aie une meilleure vie. Elle m'a tout donné», avait-il confié à la foule de ses 75.000 partisans.
S.A