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Par brigitte48, le 23.10.2009

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Par krystal, le 23.10.2009

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Par pascal, le 23.10.2009

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Date de création : 28.05.2008
Dernière mise à jour : 26.10.2009
168 articles


Obama, Proclamé 44 ème Président des USA

Publié le 21/01/2009 à 12:00 par misterdeo
Obama, Proclamé 44 ème Président des USA
Barack Obama a prêté serment sur la Bible d'Abraham Lincoln, devenant ainsi le 44e président des Etats-Unis. «Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des États-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des États-Unis».


Le discours de Barack Obama
en intégralité


Chers compatriotes

Je suis ici devant vous aujourd'hui empli d'un sentiment d'humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres.

Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.

Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l'ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s'accumulent les nuages et que gronde la tempête.

Dans ces moments, l'Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l'habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.

Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d'Américains.

Nul n'ignore que nous sommes au beau milieu d'une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère. Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d'enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l'énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n'est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n'en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l'Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions.

Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.

En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la discorde.

En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.

Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.

Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n'est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n'avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n'a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.

Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.

Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d'une vie nouvelle.

Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l'Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre.

Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr).

A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s'en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l'Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l'appartenance à une faction.

C'est la voie que nous poursuivons aujourd'hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l'an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l'immobilisme, de la protection d'intérêts étroits et du report des décisions désagréables.

A partir d'aujourd'hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique.

Où que nous regardions, il y a du travail. L'état de l'économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons - non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d'une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent.

Nous redonnerons à la science la place qu'elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût.

Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d'une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons.

Cela dit, il y a des gens pour s'interroger sur l'ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n'est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l'imagination sert un objectif commun et que le courage s'allie à la nécessité.

Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c'est que le sol s'est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd'hui n'est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s'il fonctionne - s'il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu'ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes.

Et ceux d'entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière - c'est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l'indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement.

La question n'est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu'une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n'est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l'étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent - non par charité mais parce que c'est la meilleure voie vers le bien commun.

En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l'idée qu'il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l'Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité.

A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né (au Kenya, ndlr): sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant.

Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu'elle ne nous permet pas d'agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu'on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l'humilité et de la retenue.

Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays.

Nous allons commencer à laisser l'Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d'anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète.

Nous n'allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.

Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse. Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d'hindous, et d'athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l'amertume d'une guerre de Sécession et de la ségrégation (raciale), et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l'élan d'une nouvelle ère de paix.

Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l'intérêt et le respect mutuels. A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l'Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire.

A ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l'histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau.

Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l'eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.

Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d'une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d'être indifférents aux souffrances à l'extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.

Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd'hui, tout comme les héros qui reposent (au cimetière national) à Arlington nous murmurent à travers les âges.

Nous les honorons non seulement parce qu'ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu'ils incarnent l'esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu'eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c'est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter.

Quoi qu'un gouvernement puisse et doive faire, c'est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C'est la bonté d'accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d'ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres.

C'est le courage d'un pompier prêt à remonter une cage d'escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d'un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin.

Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l'honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c'est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c'est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n'acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu'il n'y a rien de plus satisfaisant pour l'esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile.

C'est le prix, et la promesse, de la citoyenneté.

C'est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain.

C'est la signification de notre liberté et de notre credo, c'est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n'aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré.

Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des Etats-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s'est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d'une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L'ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l'issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation (George Washington, nldr) a donné l'ordre que ces mots soits lus:

»Qu'il soit dit au monde du futur, qu'au milieu de l'hiver, quand seul l'espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu».

O Etats-Unis. Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu'il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l'épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s'arrêter, nous n'avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l'horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l'avons donné aux générations futures.»

Barack Obama

Transcit par : Simplice Agnimo


En Indonésie, le sosie de Barack Obama fait de la publicité

Publié le 19/01/2009 à 12:00 par misterdeo
En Indonésie, le sosie de Barack Obama fait de la publicité
SA RESSEMBLANCE AVEC BARACK OBAMA TRANSFORME LA VIE D'UN PHOTOGRAPHE INDONÉSIEN


En Indonésie, le sosie de Barack Obama fait de la publicité

Le photographe indonésien Ilham Anas n'assistera pas à la cérémonie d'investiture de Barack Obama mardi. Il jouera le sosie du président élu américain sur une chaîne de télévision indonésienne.

Car c'est son métier désormais. Agé de 34 ans, Anas ressemble, sous certains angles, au prochain chef de la Maison blanche, ce qui lui a assuré une notoriété éclair.

L'intérêt de l'Indonésie pour le parcours de l'ancien sénateur de l'Illinois s'explique par le fait que la mère du président élu, Ann Dunham, a épousé un Indonésien, Lolo Soetoro, après son divorce avec le père kényan de Barack Obama.

"Quand Obama a été élu, mes collègues ont voulu plaisanter et m'ont fait porter un costume, une cravate et m'ont pris en photo posant comme Obama", explique Anas.
"Les photos se sont répandues très vite sur internet. C'était phénoménal. J'ai été alors contacté par des chaînes de télévision et une agence publicitaire."

Anas, né à Bandung, sur l'île de Java, s'estime heureux de ressembler à Obama. "Je n'aurais jamais pensé devenir la star d'un spot publicitaire. C'est ce qui s'est produit. J'ai beaucoup de chance.

"Un jour, j'étais dans un aéroport en Malaisie et un homme s'est approché de moi en me demandant si j'étais Obama. J'ai été très surpris quand il m'a demandé d'être pris en photo avec lui et m'a offert un repas."
Source : Reuters.

Simplice A

Société : La traque aux surdoués

Publié le 12/01/2009 à 12:00 par misterdeo
Société : La traque aux surdoués
La traque aux surdoués

UNE OBSESSION POUR LA PRECOCITE S’EST EMPAREE DES JEUNES PARENTS. LES TESTS DE Q. I. SE BANALISENT ET L’ON NE COMPTE PLUS LES BEST-SELLERS TRAITANT DE LA QUESTION. ALORS, REVE, REALITE, PHENOMENE DE SOCIETE, LES ENFANTS D’AUJOURD’HUI SONT-ILS REELLEMENT PLUS FUTES ?

À l’École des parents et des éducateurs, Nathalie Barbeau, en charge du pôle éducation, ne compte plus les coups de fil qui ont trait à ce sujet. « Depuis cinq ou six ans, le petit surdoué a été surmédiatisé, constate-t-elle. Avant, les parents téléphonaient pour se renseigner sur les tests de Q. I., persuadés que leur cancre était un prodige méconnu. Mais aujourd’hui, beaucoup ont déjà eu recours d’eux-mêmes à ce genre de test et sont en quête d’une structure adaptée. ».

De fait, le marché de la précocité est sacrément lucratif : les psychologues spécialisés dans ces fameux tests psychométriques sont surbookés. Pourtant, ces bilans sont coûteux (aux alentours de 300 €). Sans compter ceux que l’on trouve en libre accès sur Internet, dont on peut aisément jauger la dangerosité. Quant aux livres qui sortent sur le sujet, ils caracolent généralement en tête des meilleures ventes, à tel point que les éditeurs en publient à la louche, persuadés d’en écouler au minimum 30 000 exemplaires ! / Source : LeFigaro

Simplice. A

Misterdeo vous dit Bonne et Heureuse Année 2009 !

Publié le 30/12/2008 à 12:00 par misterdeo
Misterdeo vous dit Bonne et Heureuse Année 2009 !
Bonne fête à Tous !

MisterDeo vous dit Bonne Fête !

Publié le 22/12/2008 à 12:00 par misterdeo
MisterDeo vous dit Bonne Fête !


Bonne fête à tous !

USA: Motown, 50 ans de légende - 1

Publié le 15/12/2008 à 12:00 par misterdeo
USA: Motown, 50 ans de légende - 1
Diana Ross, une icône du Label Motown.

Motown, 50 ans de légende.

50 ans de légende. Le label Motown est devenu synonyme de qualité et symbolise la musique noire contemporaine depuis sa création à Detroit par Berry Gordy en janvier 1959. Motown a su bâtir une légende qui perdure un demi-siècle plus tard. Un exploit à célébrer, et c’est ce que compte faire la Motown avec une série d’événements, de disques anniversaires et d’autres surprises en rapport avec le catalogue prestigieux dont les artistes ne sont autres que Marvin Gaye, Diana Ross, les Supremes, Stevie Wonder, les Four Tops, les Temptations, les Jackson 5, les Commodores… La liste est longue, prestigieuse, soul et funky.
Source: http://www.motown50.fr/


Simplice .A

USA: Motown, 50 ans de légende - 2

Publié le 15/12/2008 à 12:00 par misterdeo
USA: Motown, 50 ans de légende - 2
Berry Gordy : de la galère aux disques d’or

Motown, 50 ans de légende

Berry Gordy est né à Detroit le 28 novembre 1929 dans une famille de fermiers de la Géorgie. D'abord boxeur, puis soldat, il commence très jeune à écumer les clubs de jazz, et ouvre son magasin de disques en 1953. Son passage comme ouvrier dans les usines Ford alors qu'il commence à écrire ses premières chansons lui donne une idée d'une simplicité biblique, et totalement géniale : il va adapter le mode de fonctionnement du travail à la chaîne à l'univers du disque !

Berry Gody compose d'abord des titres pour Jackie Wilson (dont le classique « Reet Petite »), forme sa première boîte avec sa deuxième femme, et rencontre Smokey Robinson en 1957. Smokey suggère à Berry ne pas se cantonner à écrire des chansons : il doit monter son propre label.

C'est la naissance de Motown, contraction de « Motortown » (le surnom de Detroit, ville où sont basés les gros constructeurs de voitures) et de ses nombreuses compagnies affiliées, parmi lesquelles la maison d'éditions Jobete Music Publishing, la société de management ITM et les sous labels Gordy Records et Tamla. Les artistes signés par Berry Gordy sont considérés comme des salariés, et doivent suivre les ordres de leur patron qui leur fournit des auteurs, des compositeurs ainsi que des professeurs de chant, de danse, de maintien.

Dictateur éclairé Gordy façonne le label à la mesure de son ambition. Il veut faire de la pop music, réussir ce fameux « crossover » qui va transformer ses artistes noirs en stars pour le grand public blanc. La première sortie du label en 1959 est « Way Over There », une chanson interprétée par Smokey Robinson & The Miracles et produite par Smokey lui-même. Dès 1961, le premier hit débarque : « Shop Around » des Miracles se place numéro un des charts r&b et numéro deux des charts pop. Dix ans plus tard, Motown pèse 40 millions de dollars et emploie près de 150 personnes. La légende est en marche, et elle perdure depuis cinquante ans.

Simplice .A

Barack Obama, premier cyberprésident

Publié le 11/12/2008 à 12:00 par misterdeo
Barack Obama, premier cyberprésident
Le candidat Barack Obama, en mars dernier, lors d'une conférence de presse à Philadelphie. Il est aujourd'hui le premier président à utiliser YouTube chaque semaine pour s'adresser aux Américains.ph: A.P

Le candidat qui a fait d'Internet l'outil central de sa campagne est en passe de faire entrer la Maison-Blanche dans l'ère de l'interactivité.

Barack Obama n'a pas attendu de s'installer à la Maison-Blanche pour expérimenter un style de gouvernement potentiellement révolutionnaire. Fidèle à sa promesse de campagne d'infuser plus de transparence à Washington, le président élu invite les internautes à apporter leurs idées et discuter des grands projets de réforme sur son site www.change.gov. Les Américains ont l'air d'adorer le principe d'interactivité, puisque l'équipe de transition affirme avoir déjà reçu des dizaines de milliers de commentaires sur une vingtaine de sujets, dont cinq considérés particulièrement importants : l'économie, l'Irak, la santé, la sécurité nationale et le leadership de l'Amérique dans le monde.

L'équipe a bien l'intention de lancer régulièrement des débats sur des sujets précis. Le premier portait sur la réforme de la santé en posant la question suivante : «Qu'est-ce qui vous inquiète le plus dans notre système ?» Plus de 3 500 internautes, individuels et professionnels réunis, ont rempli 57 pages de commentaires pour relater des histoires parfois tragiques, dénoncer les coûts, la bureaucratie. La réaction n'a pas tardé à travers une vidéo de trois minutes mise en ligne le 2 décembre. Le ton y est familier et plein d'empathie, le style très professionnel. Face à la caméra, Tom Daschle, secrétaire à la Santé de la future Administration, en compagnie d'une jeune membre de l'équipe, Lauren Aronson, discutent des résultats comme s'ils étaient à un comptoir de café. On apprend que l'ancien sénateur a passé tout le week-end à lire les commentaires. La jeune femme trouve notamment très intéressant l'idée d'une internaute de créer un service de volontaires de la santé sur le modèle des Peace Corps. «Yes, I like that !», répond l'ancien sénateur aux lunettes rouges. C'est parti, ils vont réfléchir à la manière de mettre l'idée en pratique. Et tout le monde est invité à poursuivre la discussion sur le site. On ne sait pas encore jusqu'où ira ce débat, ni quel rôle pourront éventuellement jouer les internautes dans le véritable processus de décision de la Maison-Blanche, mais John Podesta, membre de l'équipe de transition, a indiqué que change.gov servirait de «source d'information et de forum pour participer aux décisions prises par le gouvernement». Une chose est sûre, les internautes ne se priveront pas pour réclamer plus de démocratie participative.Source:LeFigaro


Simplice .A

MONDE: La crise alimentaire pourrait s'aggraver en 2009

Publié le 11/12/2008 à 12:00 par misterdeo
MONDE: La crise alimentaire pourrait s'aggraver en 2009
Une manifestation contre la vie chère en Philipine.

MONDE: La crise alimentaire pourrait s'aggraver en 2009

La crise des prix alimentaires de 2008 se poursuivra en 2009 et risque même de s’aggraver, selon l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La crise alimentaire de 2008 a déjà fait 40 millions d’affamés, portant le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde à près d’un milliard.

Les économistes de la FAO ont formulé ce sinistre pronostic à l’occasion de la publication de l’Etat de l’insécurité alimentaire dans le monde – édition 2008, leur neuvième rapport de progrès depuis le Sommet mondial de l’alimentation de 1996, sur la faim dans le monde.

Les auteurs du rapport ont notamment averti que la situation risquait de s’aggraver en République démocratique du Congo (RDC) ; conséquence du conflit généralisé et persistent qui y fait rage, le pays concentre déjà à lui seul la majeure partie de cette hausse mondiale du nombre d’habitants touchés par la faim. En RDC, entre 2003 et 2005, le nombre d’affamés est passé de 11 millions à 43 millions, et la proportion de sous-alimentés, de 29 à 76 pour cent.

De nombreux pays ont d’autant plus de difficultés à atteindre l’Objectif du millénaire pour le développement (OMD) consistant à réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde d’ici à 2015.

« Le premier scénario, plus positif, consisterait à voir les niveaux de production alimentaire se maintenir [en 2009] au même niveau que cette année [2008] », a expliqué Abdolreza Abbassian, expert de la production céréalière à la FAO.

Selon le second scénario, une réduction des semailles et de la production semble plus probable, étant donné « qu’en raison des [répercussions de la crise financière mondiale de 2008], les agriculteurs reçoivent des messages confus sur les prévisions 2009 des prix du carburant et d’autres intrants, ainsi que sur le prix prévu des céréales de base l’année prochaine [2009]. À ce stade, tout est assez imprévisible ».

Le prix des produits alimentaires, quant à lui, n’est pas près de baisser ; les prix des céréales les plus vendues ont chuté de plus de 50 pour cent par rapport aux sommets qu’elles avaient atteints en 2008, mais elles restent chères comparé aux précédentes années, peut-on lire dans le rapport de la FAO. Malgré la baisse marquée observée ces derniers mois, l’Indice des prix alimentaires de la FAO affichait une différence de 28 pour cent à la hausse, en octobre 2008, par rapport à octobre 2006.

Les prix des intrants agricoles ayant plus que doublé depuis 2006, les paysans pauvres n’ont pas pu accroître leur production. Les exploitants plus aisés, notamment ceux des pays développés, avaient quant à eux les moyens d’assumer les coûts plus élevés des intrants et de développer leurs cultures.

La production céréalière des pays développés augmentera donc probablement d’au moins 10 pour cent en 2008, tandis que dans les pays en voie de développement, la hausse pourrait se limiter à moins d’un pour cent.Source:IRIN

Simplice .A

Les accidents, première cause de décès des 9-18 ans

Publié le 11/12/2008 à 12:00 par misterdeo
Les accidents, première cause de décès des 9-18 ans
Deux hommes transportent le corps d'un enfant tué lors d'un accident de train, en Inde.ph: AP

Chaque année, 830 000 enfants meurent dans le monde de traumatismes non intentionnels : dangers de la route, noyades, chutes… Tous les pays sont touchés.

L'organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) publient le premier rapport sur les traumatismes chez l'enfant. Les chiffres sont édifiants. Avec chaque année près de 830 000 jeunes de moins de 18 ans tués par un «accident» (circulation, noyade, brûlure, chute, empoisonnement…), il s'agit d'un problème majeur de santé publique à l'échelle de la planète tout entière.

«Aujourd'hui, il est choquant de voir que, pour un enfant de plus de 9 ans, les traumatismes non intentionnels sont devenus la principale cause de décès», déplore Étienne Krug, directeur du département prévention des traumatismes à l'OMS. En 2004, la majorité des traumatismes mortels chez les enfants âgés de moins de 18 ans ont résulté d'accidents de la circulation (22,3 %), de noyades (16,8 %), de brûlures par le feu (9,1 %), de chutes (4,2 %) ou d'empoisonnements (3,9 %).

Mesures de prévention

Plus de 260 000 enfants meurent chaque année du fait d'accidents de la circulation. C'est d'ailleurs la principale cause de décès chez les 10-19 ans. Dans toutes les régions du monde, au moins deux fois plus de garçons que de filles sont tués sur la route, et les enfants âgés de 15 à 19 ans sont les plus exposés. Mais c'est l'Afrique qui recense le plus fort taux de victimes d'accidents de la route (19,9 pour 1 000), suivi par l'est du bassin méditerranéen. Les noyades sont, elles, responsables chaque année de plus de 175 000 décès de jeunes âgés de 0 à 19 ans. C'est la région du Pacifique occidental et l'Asie du Sud-Est qui comptent le plus fort taux de noyades (respectivement 27,4 et 12,3 pour 1 000). L'OMS estime ainsi que plus de 450 enfants se noient chaque jour dans le monde tandis que 900 autres survivent avec un handicap grave et permanent, notamment des lésions cérébrales. Partout, les statistiques des noyades montrent d'une part que les garçons se noient près de deux fois plus souvent que les filles, et d'autre part que les 1-4 ans sont les plus vulnérables.

Autre enseignement de ce rapport : les taux de décès et les catégories de traumatismes non intentionnels varient également en fonction de l'âge, et l'on observe de grandes différences entre pays riches et pays pauvres. Si la noyade est la principale cause de décès par traumatisme chez les enfants de moins de 5 ans aux États-Unis et en Asie, le taux de décès dus à cette cause est 30 fois supérieur en Asie.

L'OMS estime que si des mesures de prévention étaient mises en place, on pourrait sauver 1 000 vies par jour. Soit la moitié du nombre de morts actuels. Il s'agit souvent de mesures de prévention simples, qui ont fait leur preuve dans les pays industrialisés où la mortalité a été réduite de 50 % en 30 ans : utiliser des sièges pour enfants, mettre en place des détecteurs de fumée, clôturer les piscines dans les pays riches ou couvrir les puits dans les pays pauvres.Source:LeFigaro

Simplice .A



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