Publié le 23/10/2008 à 12:00 par misterdeo
En vacance au Kenya avec sa grande mère paternelle.
Publié le 22/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Dubai : La plus grande tour du monde
Le record du monde de hauteur pour un gratte-ciel, 800 mètres pour Burj Dubaï, sera bientôt dépassé. Le projet de la Nakheel Tower paraît insensé : une tour d'1 kilomètre de haut ! Elle sera construite d'ici 10 ans, à Dubaï, la ville qui ne recule devant rien.
Cette tour est si haute que ses constructeurs prévoient qu'il y a aura 5 microclimats différents selon les étages. Il pourra ainsi y avoir une différence de 10 degrés entre la base et le sommet de la Nakheel Tower.
Aucune date pour le début des travaux n'est avancée par la société Nakheel. Seule la durée est connue : 10 ans seront nécessaires à achever la tour et ses abords. 30 000 ouvriers travailleront sur le chantier.
S.A
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par misterdeo
O.N.U : Les défis de l’O.M.D
Le Secrétaire général des Nations Unies et le Président de l'Assemblée générale ont convoqué une réunion de haut niveau sur la réalisation des
objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) au Siège des Nations Unies, à New York, le 25 septembre 2008.
La moitié du temps restant avant la date limite sur la réalisation des OMD s'étant écoulé, des progrès significatifs ont eu lieu, mais les parties prenantes doivent renforcer leurs actions et prendre des mesures urgentes pour atteindre les objectifs d'ici à 2015.
La réunion de haut niveau a servi de forum aux dirigeants internationaux afin d'examiner les progrès accomplis, identifier les lacunes et s'engager à prendre des mesures concrètes et trouver les ressources et mécanismes nécessaires pour les combler.
En demandant aux dirigeants internationaux d'annoncer leurs plans et propositions précises, la réunion de haut niveau a permis d'accélérer la mise en œuvre et le suivi des OMD.
La réunion fut l'occasion d'annoncer au niveau politique le plus élevé, avant la Conférence internationale de suivi sur le financement du développement qui doit se tenir à Doha du 29 novembre au 2 décembre 2008, que les gouvernements sont prêts et déterminés à renforcer le partenariat mondial pour le développement à l'appui des objectifs du Millénaire pour le développement et des autres objectifs de développement adoptés au niveau international.
S . A
Citation:
« Je suis reconnaissant aux pays développés et aux pays en développement, aux organisations de la société civile, aux groupes confessionnels, aux fondations et au secteur privé pour l’énergie qu’ils ont investie dans cette Réunion de haut niveau. [...] Ce que j’espérais surtout, c’était que tous les partenaires de développement uniraient leurs forces pour que nous puissions avancer plus vite vers la réalisation des OMD. Nous avons réussi. Ensemble. Et maintenant, nous devons aller de l’avant. Nous devons passer aux actes. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU, 25 septembre 2008
(Allocution à la réunion de haut niveau sur les OMD)
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Côte d’Ivoire : Plaidoyer pour un consensus national
LA CHRONIQUE DE SIMPLICE AGNIMO
Un chef d’état Européen disait que ‘’ la démocratie est un luxe pour l’Afrique ’’. Cela avait alors fait couler beaucoup d’encres et de salives. Ce dernier y était allé trop fort.
Dix huit ans après la conférence de La Baule où le vent de l’este a soufflé sur plusieurs pays Africains, le bilan n’est pas reluisant. Les coups d’états et les guerres civils se sont multipliés et La paupérisation du petit peuple a presque triplé.
Dans ce conteste, est – il raisonnable d’organiser des élections à coup de milliards, pour des pays pauvres où les habitants ont moins d’un dollars par jour.
Les Africains devraient être plus ingénieux s’ils veulent se développer. Si nous prenons l’exemple d’un pays comme la Côte d’Ivoire où nous avons trois principaux partis politiques qui se sont démarqués depuis bientôt dix huit ans ; il serait intéressant que la classe politique se concertes et instaure une alternance consensuelle à la tête de l’état.
Ainsi un protocole d’accord liants les trois principaux partis politique leurs permettra de diriger le pays à tour de rôle. Le FPI pourrais gérer le pays pendant trois ans, les trois années suivantes Le RDR, et les trois autres suivantes le PDCI –RDA.
Ce cycle de neuf ans pourra permettre à toutes les sensibilités politiques d’exercer le pouvoir d’état de façon consensuel sans élection.
On pourrait demander aux autres petites formations politiques de se fondre dans les trois plus grands. Car il est inadmissible que des pays aussi petits et aussi pauvre puissent avoir plus d’une centaine de formations politiques.
Un tel système pourrait permettre aux pays Africains d’éviter les élections avec leurs lots de dépenses, de stress, et de guerres. N’oublions pas que les vrais défis de l’Afrique sont, le développement et la lutte contre la pauvreté.
Ainsi la liberté sera laisser à chaque courant politique d’organiser des élections et une démocratie interne à leur sein. Par contre, on pourrait toujours maintenir l’élection des parlementaires qui eux seront les censeurs du pouvoir exécutif consensuel et tournant. /.
Une Chronique de Simplice Agnimo
Publié le 14/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Eric Schmidt est PDG de Google et conseiller économique du candidat démocrate à la Maison-blanche, Barack Obama.(Ph:Google)
USA : GOOGLE ET OBAMA
Google souhaite que les Etats-Unis:
• Mettent en place des mesures d’efficacité énergétique afin de réduire la demande de 33%.
• Remplacent toute l’électricité générée par le pétrole ou le charbon par de l’électricité renouvelable.
• Favorisent le développement des voitures électriques et hybrides (plug-in vehicles = les véhicules à brancher) pour qu’elle représentent 90% des ventes de voitures neuves en 2030.
• Augmentent l’efficacité énergétique des voitures de 31 à 45 miles (1,609 m) le gallon (3,785 litres) d’ici à 2030.
• Accélèrent le taux de renouvellement du parc automobile de 19 à 13 ans.
« Avec notre plan, nous pouvons résoudre la question de l’approvisionnement en énergie, des prix élevés du pétrole, du chômage en zone rurale et, de surcroît, du changement climatique », estime le PDG de Google, Eric Schmidt. C’était le premier octobre, lors de la présentation de l’initiative énergétique du géant des moteurs de recherche Google : le plan ‘'Clean Energy 2030'’ (énergie propre 2030).
L’objectif du plan est d’éliminer la consommation de charbon et de pétrole pour la production d’électricité d’ici à 2030. Il vise également à réduire de 38% l’utilisation de pétrole pour les voitures et de 33% la dépendance américaine sur l’importation de l’or noir. Selon Google, ces résultats peuvent être atteints par des investissements dans les énergies alternatives. « Il revient moins cher réparer le réchauffement climatique que de l’ignorer », explique Eric Schmidt. Cela ne veut pas dire que ce sera bon marché : Google estime que le plan coûtera 4.4 mille milliards de dollars. Mais cette proposition pourrait entraîner des économies à la hauteur du millier de milliards de dollars d’ici à 2030.
« Il faut toujours être sceptique face à des objectifs pompeux, mais Google a la bonne idée », affirme le professeur Daniel Kammen, directeur du laboratoire d’énergies renouvelables de l’Université de Californie, Berkeley. « Par ailleurs, il est essentiel que des entreprises innovantes comme Google s’impliquent de cette manière », poursuit-il.
Le pionnier de la géothermie AltaRock Energy, basé à Seattle a reçu l’un des premiers investissements de Google. “Google a décidé que la géothermie était une source d’énergie encore trop négligée », explique Susan Petty, fondatrice de l’entreprise. “La question est comment rendre la géothermie plus économique. Si nous serons en mesure de faire marcher notre technologie, nous pourrons diviser le coût de la géothermie par deux et l’utiliser n’importe où”, affirme-t-elle.
Pour l’heure, Google a investi 45 millions de dollars dans les énergies alternatives, mais n’a pas donné de précisions sur le montant total des investissements qu’il entend faire. Ce qui est sûr, c’est que ce ne sera pas 4.4 mille milliards de dollars. Eric Schmidt, conseiller économique du candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama, aura-t-il l’occasion de faire entendre sa voix à la Maison-Blanche ? Source - http://ecoville.centerblog.net / Elisabeth Braw Metro World News / San Francisco
Simplice A
Publié le 13/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Un garage, comme il en existe tant dans la sous région.
Dans l’univers des voleurs de voitures en Afrique de l’ouest
‘’ Les véhicules les plus prisés par les braqueurs, sont les voitures de type 4x4 ’’, révélation d’un officier de police à Abidjan – Côte d’Ivoire.
Selon I.B.T, officiellement Mécanicien, la stratégie est simple : ‘’ - Nous avons des jeunes gens qui nous apportent des voitures. En général cela se fait sur commande. Nous avons des clients soit à Abidjan ou dans les autres pays de la région.
- Au niveau de mon garage, quand nous recevons ces voitures, nous nous chargeons de les travestir. Cela consiste à changer soit les couleurs, les numéros d’immatriculation ou les numéros de série.
- Une fois la voiture refaite, elle est acheminée à l’acquéreur. Nous recevons nos du par transfert de fond ou directement des mains du client. ‘’
Les autorités Ivoiriennes, Burkinabé, et Malienne que nous avons interrogé disent qu’ils s’attellent à démanteler ce réseau de voleurs de voitures qui ne fait pas honneur à la sous région. Car ils enregistrent une dizaine de vol de voitures par jour depuis le déclenchement de la crise militaire en Côte d’Ivoire. Une franche collaboration entre les différentes polices sera de mise.
Deux jeunes braqueurs, mécaniciens le plus souvent pour brouiller les pistes, soutiennent sous le signe de l’anonymat qu’ils s’adonnent à cette activité afin de subvenir à leurs besoins familiaux. La pauvreté étant grandissante au niveau des familles. Nous sommes obligé de risquer nos vies pour de l’argent. Nous comptons arrêter l’activité à tout moment. Nous avons déjà perdu des amis, tués au cours d’une opération. Nous sommes donc conscient des dangers qui nous quêtent. Mais ‘’ Comment ont va faire … ‘’
Alors que nous nous apprêtons à les quitter K.B et S.T, très excités s’engouffrent dans une voiture Volkswagen golf de couleur bleue marine et démarrent en trompe vers le centre ville, il est alors 17 heures GMT ‘’ Nous avons une opération ce soir… ‘’, avaient – ils lancé avant de partir.
Ce qui est sure, il aura un autre braquage de voiture ce soir dans la capitale Ivoirienne. Comment cela va-t-il se terminer ?
Simplice Agnimo
Publié le 13/10/2008 à 12:00 par misterdeo
S.T, une vie sous tension
Publié le 13/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Poème : Monde de sphères
Un point prend naissance
Le cycle commence
Une vie est lancée
Une vie tracée
Sur l’orbite vital
Chacun sa trajectoire
Un tracé orbital
Tout est cyclique
Un monde de sphère
Le cercle Divin
Un monde rond
Partout des sphères
Des molécules sphériques
Des particules dans la sphère
Un monde cylindrique
Dieu est cyclique
La vie est cyclique
Hommage à la création
Gloire à l’élévation
Et le cercle tourne
Chacun à son tour
Le point suit sa trajectoire
Le point du destin
Le parcours cyclique
Le parcours cubique
Le parcours sphérique
Et le cercle se referme
Un jour sur lui-même
Le cycle prend fin et se ferme
C’est la fin elle-même
Monde de sphère
Sans fin
Le cycle éternel
Univers de sphère
Ballon rond
Vie ovale
Tout roule, Tout tourne
Nous n’avons pas le vertige
Dans ce monde de vestiges.
Simplice Déodat Agnimo
Publié le 06/10/2008 à 12:00 par misterdeo
« On prend tous les deux du bon temps, j’ai ce que je veux et elle a ce qu’elle veut »
KENYA: Gigolos et touristes tentent leur chance sur les côtes
En regardant ce couple se balader main dans ma main sur une plage de sable fin de Mombasa, une ville côtière du Kenya, on pourrait croire qu’il s’agit de deux personnages tout droit sortis d’un roman à l’eau de rose, à une différence près : l’homme a une vingtaine d’années et est originaire de la région, et la femme a une quarantaine d’années et est une touriste.
Les jeunes hommes qui parcourent les stations balnéaires du Kenya afin de trouver de riches touristes blanches venues chercher plus que le soleil, la mer et le sable chaud, sont connus localement comme des « beach boys ». La majorité des beach boys ont environ 25 ans, arborent des dreadlocks et des t-shirts moulants qui mettent leurs biceps en valeur.
« Je m’approche généralement d’une mzungu mama [une femme blanche] et lui demande ce dont elle a besoin, si elle cherche un guide, je lui sers alors de guide, si elle veut faire du jet-ski ou une sortie en bateau, je l’accompagne », a expliqué à IRIN/PlusNews Solomon*, un beach boy de la côte nord de Mombasa. « Si elle veut autre chose, alors je peux aussi le lui donner. »
Bien qu’il n’existe aucune estimation officielle du nombre de femmes se rendant chaque année au Kenya pour y faire du tourisme sexuel, ce chiffre serait en constante augmentation, selon la population locale. En 2007, le Kenya a accueilli deux millions de touristes, en majorité venus du Royaume-Uni, des Etats-Unis et d’Allemagne.
De nombreux beach boys parlent non seulement anglais et swahili (la langue locale), mais maîtrisent également l’allemand et l’italien, langues apprises après des années passées au contact des touristes. Comme l’a souligné Solomon, la maîtrise d’une langue européenne donne un avantage dans la compétition.
Les revenus de Solomon proviennent en majorité du temps passé auprès des touristes qui l’invitent à manger dans des restaurants coûteux, à effectuer des excursions, et qui lui laissent de l’argent à la fin de leur séjour.
« Si j’en rencontre une de bien, je reste normalement avec elle, à son hôtel, et lorsqu’elle part, elle peut me laisser environ 70 000 shillings [1 030 dollars américains], mais parfois moins », a-t-il dit. « On prend tous les deux du bon temps, j’ai ce que je veux et elle a ce qu’elle veut ».
Durant la haute saison touristique, comme l’été, Solomon peut avoir jusqu’à cinq ou six partenaires sexuelles différentes. En outre, il reconnaît que la plupart des femmes avec lesquelles il a des rapports sexuels ont bien plus que 60 ans.
Lorsque Solomon entretient des relations sexuelles avec des touristes, ce sont ces dernières qui décident de l’utilisation du préservatif.
« Si elle veut que j’utilise un préservatif, je le fais, si elle ne veut pas, je ne le fais pas », a-t-il poursuivi. « Au début, j’en utilise généralement toujours un, puis après quelques jours, j’arrête. »...(Source IRIN )
*Un nom d’emprunt
Simplice A
Publié le 02/10/2008 à 12:00 par misterdeo
Le Golf de Guinée
Enquête : Sur les traces de la traite négrière
Trois (3) siècles de traite négrière ont vidé l’Afrique de la moitié de sa population. Soit 100 millions de personnes sur les 200 millions que comptait le continent à cette époque.
Du Sénégal en passant par le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Dahomey (actuel Bénin – Nigeria) jusqu’en Angola, les côtes Atlantiques de l’Afrique au sud du Sahara ont été l’objet du trafic le plus honteux de l’histoire de l’humanité.
LE TRAFIC
Dans la seconde moitié du XV è siècle, les Portugais arrivent sur les Côtes sud – sahariennes, ouvrant un chapitre entièrement nouveau, et lourd de conséquence dans l’histoire du continent.
En 1444, ils atteignent le Cap – vert et en 1450 l’embouchure de la Gambie, en 1460 les côte de Sierra Leone, en 1471 celle de la Côte d’Ivoire et le du Ghana, en 1483 ils parviennent à l’embouchure du Congo.
Bathelemy Diaz atteint le Cap de bonnes expériences en 1488 et entre 1477 – 1498 Vasco de Gama longe la côte orientale de l’Afrique, en route vers le monde Indien.
Ces premiers navigateurs se contentent d’abord d’explorer les côtes et les estuaires, fondant quelques comptoirs où ils échangeaient les marchandises Européennes (armes, cotonnade, verroteries) contre l’or, l’Ivoire, la gomme, les épices.
Vers la fin du XVI è siècle, la main d’œuvre Amérindienne des mines d’Amérique ayant été décimée, commence sur les côtes de l’Afrique Noire Atlantique, la traite Négrière.
Les Européens se livrent au trafic triangulaire : des ports d’Europe occidentale partent les navires chargés de pacotilles, échangées sur les côtes d’Afrique contre les esclaves dont certains sont pris de force. Transporté vers les ports d’Amérique, ils sont vendus sur la place publique.
Le trafic a gravement dépeuplé certaines régions Africaines, mais il a aussi fait la fortune de quelques souverains locaux et de certaines villes littorales.
L’ABOLITION
L’esclavage n’a été aboli qu’en 1833 dans les colonies Anglaises, en 1848 dans les colonies françaises, en 1865 aux Etats-Unis et 1888 au Brésil. Mais en réalité il a pris définitivement fin qu’au milieu du XIX è siècle, après l’abolition complète de l’esclavage. Les grandes puissances vont alors se livrer à une compétition acharnée pour conquérir un domaine colonial capable d’assurer à leur économie une plus grande expansion. Et c’est dans le dernier quart du XIX è siècle, la ruée impérialiste Européenne sur l’Afrique.
Simplice A
Visitez virtuellement l’île de Gorée sur :
http://webworld.unesco.org/goree